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Exclusivité – Entretien avec M. AKOI, Président du CG de Grand Bassam (Côte d’Ivoire)
Posté le 27th juin 2009 2 commentaires
Exemple de l’importance du réseau : un des membres d’Afrique Intellect a eu la surprise il y a 2 semaines de croiser M. AKOI Innocent, Président du Conseil Général de Grand Bassam, département à l’Est d’Abidjan. Il a saisi cette occasion pour demander un entretien que M. AKOI nous a accordé avec plaisir au sein des locaux de la pépinière d’entreprise Théogone de Toulouse. Il évoque pour Afrique Intellect les thèmes de l’emploi, du développement économique dans son département, son pays et son continent.Pourriez-vous nous présenter en quelques mots votre parcours?
Je suis né dans le département de Grand Bassam. Par chance, je n’ai pas été obligé de quitter la Côte d’Ivoire pour pouvoir suivre mes études dans le domaine de l’enseignement. J’ai fait une partie de mes études à Grand Bassam, une autre à Bouaké. Par la suite, je suis revenu à Grand Bassam (1987). Lire la suite
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Interview – Ingénieur Mécanique en temps de crise !
Posté le 24th juin 2009 4 commentaires
Nous vous présentons aujourd’hui, Vincent K., jeune ingénieur en mécanique, d’origine ivoirienne et âgé de 26 ans, en poste dans une grande société de service en ingénierie informatique (SSII) à Paris. Il nous fait une ébauche de son parcours et nous donne sa vision de l’impact de la crise sur l’emploi dans le milieu de l’automobile.Quel a été ton parcours pour être ingénieur en mécanique spécialisé dans l’automobile ?
Mon parcours reste assez classique dans l’ensemble, j’ai obtenu un DEUG Sciences et Technologies pour l’Ingénieur à la faculté du Havre, puis j’ai intégré la filière Génie Mécanique de l’Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse. Lire la suite
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Interview – Ingénieur Financier en temps de crise !
Posté le 18th juin 2009 5 commentaires
Nous vous présentons aujourd’hui, Louis F., jeune IT Quant d’origine sénégalaise âgé de 25 ans, qui nous fait une ébauche de son parcours et nous donne sa vision de l’impact de la crise sur l’emploi dans le milieu de la finance.Quel parcours t’a mené au métier IT quant ?
J’ai effectué un DEUG Mathématiques, Informatiques, Applications aux Sciences (MIAS) avant d’intégrer le département des mathématiques et modélisation de l’Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse. A l’issue de cette formation, j’ai effectué un stage de fin d’études d’une durée de 6 mois à la Société Générale en tant qu’Assistant Trader Quantitatif. Mon travail consistait à effectuer des tâches de suivi de transaction et aussi à faire de la recherche pour étudier de nouvelles stratégies de trading. Lire la suite
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Interview – 18 mois d’activité, 3 entreprises
Posté le 9th juin 2009 4 commentaires
Nous vous présentons aujourd’hui, Johann O., jeune gabonais âgé de 25 ans ingénieur en informatique en poste dans une grande société de service en ingénierie informatique (SSII) de la place Toulousaine.Quel a été ton parcours universitaire ?
J’ai terminé ma scolarité à l’Institut National des Sciences Appliquées (INSA), de Toulouse, berceau de l’aérospatial et capitale technologique du sud ouest. J’ai toujours souhaité intégrer l’école d’aéronautique et aérospatial SUPAERO de Toulouse pour intégrer l’une des équipes les plus titrée de la coupe de France de robotique, l’INSA étant mon deuxième choix. Cependant, ne voulant pas devoir faire 7 ans d’étude (un bac+5 étant nécessaire pour intégrer SUPAERO en 3ème année si on n’y est pas rentré après la prépa) ; j’ai donc opté pour le deuxième choix.
A l’issue de ma formation d’ingénieur généraliste avec une spécialité en programmation temps réel et multimédia, j’ai intégré une startup en télécom après mon stage de fin d’études, puis par semi rachat une startup qui fait des applications informatiques pour mobile.Es-tu toujours chez cet employeur?
Non je suis à mon troisième employeur en moins d’un an et demi d’activité. Le premier a fait suite à mon stage de fin d’études tandis que mon second est le résultat d’une proposition d’évolution chez l’acquéreur de ma première boite, après à peine 3 mois de CDI. Cela grâce à mes bons résultats sur mes précédentes missions ; comme quoi il faut savoir faire preuve de créativité surtout dans une startup.
Je suis actuellement chez SOPRA GROUP pour des raisons d’évolutions professionnelles et un étendu plus large en terme de compétences ; ce qui est indispensable dans un monde en perpétuelle évolution.Est-ce difficile de changer d’entreprise lorsqu’on n’est pas Français ?
Cela comporte en effet quelques précautions car n’étant pas Français il faut avoir en tête la procédure de renouvellement de son titre de séjour. Evitez donc de changer d’employeurs un mois avant le renouvellement de votre titre. La bonne nouvelle est que si vous avez déjà changé de statut et que vous êtes licencié vous avez le droit de demander votre titre de séjour même sans contrat de travail. Par contre si vous démissionnez, assurez vous d’avoir un contrat de travail ailleurs.Est-ce compliqué de trouver un nouvel emploi ?
Je commencerai par un conseil, tissez votre réseau social depuis votre école et continuez en parlant à vos collègues, aux clients de votre entreprise et aux intervenants des conférences auxquels vous participez; en effet vous aurez plus de chance d’avoir un entretien sans stress et avec une appréciation préétablie en utilisant ces voies qui restent 70% de celles qui se concluent par une réponse favorable en moins de 3 semaines. Il faut aussi garder à jour son CV et le diffuser sur les plus gros sites de recherche d’emploi (monster, keljob, apec).Pour revenir à ton activité d’aujourd’hui, en quoi consiste-t-elle ?
L’étiquette annonce un métier dans la conception de solutions informatiques tel un apprenti architecte retenant le moindre croquis de ses pères ce qui sera certainement vrai après quelques années de labeur. En attendant il faut savoir être polyvalent et donc compétent tant pour recueillir des besoins (savoir lire et répondre à des emails), implémenter des solutions conçues par ses supérieurs ou participer à la conception d’édifices informatiques.Enfin, si tu avais un conseil à donner aux personnes qui se lancent dans le métier ce serait … ?
Il faut premièrement faire tout pour être bon dans son métier car 1000 personnes sortent chaque année de formation dans ta spécialité et seul le talent te permettra d’être maitre de ton destin (ou du moins d’essayer de l’être). Il faut ensuite se persuader chaque matin d’être le meilleur, pour ne pas trembler quand on a besoin de nos conseils, mais surtout de n’être rien sans les autres. L’ambition n’est pas contraire de savoir vivre et la réussite se construit souvent à plusieurs.


