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	<title>Afrique Intellect</title>
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	<description>REinventons le RESEAU</description>
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		<title>Accord sur l’immigration du travail France – Burkina-Faso</title>
		<link>http://www.afrique-intellect.com/2009/12/30/accord-sur-l%e2%80%99immigration-du-travail-france-%e2%80%93-burkina-faso/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 21:26:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<category><![CDATA[burkina-faso]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[immigration]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 17 décembre 2009 dernier a été adoptée par le Parlement burkinabè une loi portant sur un renforcement des relations entre les deux pays quant à la gestion des flux migratoires.
Cette loi stipule que les deux pays s’engagent à &#8220;réadmettre [...] leurs ressortissants en situation irrégulière sur le territoire de l&#8217;autre partie&#8221;.
4000 Burkinabés vivent en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/09/3201562_blog-300x200.jpg" alt="3201562_blog" width="297" height="202" />Le 17 décembre 2009 dernier a été adoptée par le Parlement burkinabè une loi portant sur un renforcement des relations entre les deux pays quant à la gestion des flux migratoires.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette loi stipule que les deux pays s’engagent à &#8220;réadmettre [...] leurs ressortissants en situation irrégulière sur le territoire de l&#8217;autre partie&#8221;.</p>
<p style="text-align: justify;">4000 Burkinabés vivent en France, 5000 Français au Burkina. Cet accord entre les 2 pays permettra bien entendu de « faciliter » la régularisation des sans-papiers burkinabè en France même si la France maintiendra le système de l’étude des dossiers au cas par cas.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le plus intéressant dans cet accord reste <span id="more-772"></span>la clarification de la politique de délivrance des visas aux étudiants et professionnels burkinabés :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>500 visas « compétences et talents » délivrables par an (pour 3 ans renouvelables cf. <a href="http://www.afrique-intellect.com/2009/09/03/en-fin-de-cycle-sans-emploi-quel-recours-legislation/">notre article du 3 septembre dernier</a>) – destiné aux intellectuels, scientifiques sportifs de haut niveau</li>
<li>150 visas seront délivrés aux étudiants burkinabè ayant obtenu un master ou une licence professionnelle en France pour leur permettre de travailler dans le pays quelques mois</li>
<li>enfin, des accords de développement des zones sources d’émigration et de facilitation des transferts d’argent seront signés</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cet accord n’entrera en vigueur qu’après promulgation de la loi par le président Compaoré dans les 21 jours suivant le vote du Parlement et promulgation par la France de son côté.</p>
<p style="text-align: justify;">Rappelons que plusieurs pays africains comme le Gabon ou encore le Sénégal sont passés par là.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors aubaine pour vous jeunes burkinabè ou accord insuffisant ? La question vaut pour les ressortissants des autres pays ayant ratifié des accords semblables.</p>
<p style="text-align: justify;">Afrique-Intellect, REinventons le réseau.</p>
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		<item>
		<title>Des emplois verts pour les jeunes Africains</title>
		<link>http://www.afrique-intellect.com/2009/12/09/des-emplois-verts-pour-les-jeunes-africains/</link>
		<comments>http://www.afrique-intellect.com/2009/12/09/des-emplois-verts-pour-les-jeunes-africains/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 21:31:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
				<category><![CDATA[AfroBuzz]]></category>
		<category><![CDATA[Articles récents]]></category>
		<category><![CDATA[Opportunités par secteur économique]]></category>
		<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous sommes actuellement au cœur du Sommet de Copenhague présenté comme le grand rendez-vous de ce début de siècle pour sauver notre planète et son environnement. Les pays développés ont pris le leadership sur ce domaine en étant parallèlement et paradoxalement les plus pollueurs. Une économie verte naît dans ces états de manière durable. Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><img class="alignright size-medium wp-image-763" title="eolienne" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/12/eolienne-200x300.jpg" alt="eolienne" width="200" height="300" />Nous sommes actuellement au cœur du Sommet de Copenhague présenté comme le grand rendez-vous de ce début de siècle pour sauver notre planète et son environnement. Les pays développés ont pris le leadership sur ce domaine en étant parallèlement et paradoxalement les plus pollueurs. Une économie verte naît dans ces états de manière durable. Il se pose donc la question de la place de l’Afrique dans cette nouvelle donne et en particulier du positionnement du continent vis-à-vis des emplois verts.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;">Les Nations Unies confirment l’optimisme en matière d’emplois verts</h3>
<p style="text-align: justify;">Une étude commanditée par le Programme des Nations-Unies pour l’Environnement (PNUE) constate l’impact non négligeable de l’économie verte sur l’économie mondiale. Elle rapporte surtout que les nouveaux défis environnementaux pourraient créer des millions d’emplois verts dans les décennies à venir.<span id="more-760"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques chiffres</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le marché des services écologiques va passer de 1 370 milliards de dollars par an à 2 740 milliards par an (2 fois plus) d’ici 2020</p>
<p style="text-align: justify;">Les prévisions d’investissement dans le secteur des énergies renouvelables devraient atteindre 630 milliards de dollars en 2030 et créer au moins 20 millions d’emplois de par le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Nigéria, une industrie de bio-carburants basée sur les récoltes de manioc et de canne à sucre pourrait permettre un emploi durable de 200 000 personnes.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Les secteurs concernés</h3>
<p style="text-align: justify;">Energie renouvelable (moitié des investissements)</p>
<p style="text-align: justify;">BTP</p>
<p style="text-align: justify;">Transports</p>
<p style="text-align: justify;">Industries de base</p>
<p style="text-align: justify;">Agriculture et foresterie.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Conditions du succès du modèle en Afrique</h3>
<p style="text-align: justify;">La transition vers l’économie verte se devra d’être « juste » pour les pays les plus pauvres. Les pays développés l’ont été en polluant. Demander aux pays africains de se développer en produisant « écolo » aura un coût qu’il faudra les aider à supporter. De plus les secteurs qui souffrent le plus des changements climatiques sont les plus essentiels à la survie des pays les moins développés, alors qu’ils n’ont que très peu contribué à ces changements.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite le modèle devra fédérer et offrir aux millions de travailleurs pauvres un travail décent leur permettant de se nourrir et de nourrir leur famille. L’étude insiste sur la nécessité d’établir dans chaque pays un dialogue social efficace entre gouvernements, entreprises et partenaires sociaux afin d’atténuer les tensions et avancer le plus sereinement possible.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors jeunes Africains « du pays » ou de l’étranger n’hésitez pas à vous intéresser à ces nouveaux emplois qui sont dans l’ère du temps : énergie renouvelable, gestion des déchets, constructions écologiques, agriculture bio …</p>
<p style="text-align: justify;">Afrique Intellect, REinventons le réseau.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Compte épargne codéveloppement</title>
		<link>http://www.afrique-intellect.com/2009/12/05/compte-epargne-codeveloppement/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 22:03:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Articles récents]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Codéveloppement]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>

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		<description><![CDATA[Les étrangers présents en France peuvent ouvrir un &#8220;compte épargne codéveloppement&#8221; afin d’investir dans leur pays d’origine tout en bénéficiant d’exonérations fiscales dès lors que leur pays est mentionné dans l’arrêté du 4 décembre 2008.

Présentation 
Le versement initial sur le compte doit au moins être égal à 50 euros et le montant maximum des sommes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-755" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/12/3478463_blog-300x199.jpg" alt="3478463_blog" width="262" height="172" />Les étrangers présents en France peuvent ouvrir un &#8220;compte épargne codéveloppement&#8221; afin d’investir dans leur pays d’origine tout en bénéficiant d’exonérations fiscales dès lors que leur pays est mentionné dans l’arrêté du 4 décembre 2008.</p>
<p><span id="more-754"></span><br />
<strong>Présentation </strong><br />
Le versement initial sur le compte doit au moins être égal à 50 euros et le montant maximum des sommes placées ne doit pas dépasser 50 000 euros. La durée du compte est fixée entre 1 an et 6 ans. Chaque banque qui propose ce compte décide du taux auquel elle le rémunère. Les sommes placées ne peuvent être débloquées que si l’épargnant justifie d’un investissement dans un pays en voie de développement, les investissements autorisés portant par exemple sur :</p>
<ul>
<li> La création, la reprise ou la prise de participation dans les entreprises locales</li>
<li>L&#8217;abondement de fonds destinés à des activités de micro-finance</li>
<li>L&#8217;acquisition d&#8217;immobilier d&#8217;entreprise, d&#8217;immobilier commercial ou de logements locatifs</li>
<li>Le rachat de fonds de commerce</li>
<li>Le versement à des fonds d&#8217;investissement dédiés au développement ou des sociétés financières spécialisées dans le financement à long terme, opérant dans les pays visés</li>
</ul>
<p>(cf www.service-public.fr)</p>
<p><strong>Constat</strong><br />
En effet ce produit qui a pour but d’orienter l’épargne des étrangers vivant en France vers le financement d’investissement, n’a guère connu le succès qu’on lui prétendait.</p>
<p>Ce produit est très peu connu de la diaspora. Seules quelques grandes enseignes bancaires, ayant singé  avec l’Etat français une convention type, proposent ces produits à leur clientèle.</p>
<p>Ce produit financier est en concurrence directe avec les transferts de fond des migrants vers l’Afrique. Par ailleurs, bon nombre de banques africaines se sont positionnées sur le marché du transfert de fond des migrants. Selon les experts de la BAD, la principale raison du succès des banques africaine sur ce marché de transfert de fond des migrants, est leur stratégie d’implantation ou de représentation directe dans les principaux pays émetteurs.</p>
<p>Face à tant de concurrence, quel est l’avenir de ce produit financier et pourquoi est il si mal connu de la diaspora ?</p>
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		<title>Des salaires en crise !</title>
		<link>http://www.afrique-intellect.com/2009/12/03/des-salaires-en-crise/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 22:18:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles récents]]></category>
		<category><![CDATA[Opportunités par secteur économique]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Salaire]]></category>

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		<description><![CDATA[Mercer, cabinet de conseil en ressource humaine, après une étude faite le 5 octobre 2009 à Paris en France donne les résultats suivants :

Toutes les catégories professionnelles sont  concernées par les faibles taux d’augmentation salariale appliqué en 2009.
Plus de 30% des entreprises en 2009 ont gelé les salaires des cadres, jusqu’a 47% pour les cadres dirigeants.
En [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="size-medium wp-image-751 alignright" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/12/817170_blog1-300x300.jpg" alt="817170_blog" width="215" height="275" />Mercer, cabinet de conseil en ressource humaine, après une étude faite le 5 octobre 2009 à Paris en France donne les résultats suivants :</p>
<ul>
<li>Toutes les catégories professionnelles sont  concernées par les faibles taux d’augmentation salariale appliqué en 2009.</li>
<li>Plus de 30% des entreprises en 2009 ont gelé les salaires des cadres, jusqu’a 47% pour les cadres dirigeants.</li>
<li>En 2010, seules ¼ des entreprises comptent dépasser les 3% d’augmentation salariale.</li>
<li>Moins d’entreprises prévoient un gel des salaires pour 2010 : entre 21%et 24% suivant les catégories professionnelles.<span id="more-747"></span></li>
</ul>
<p>L’année 2009 est une année d’austérité pour les augmentations de salaires et cela concerne toutes les catégories sociales professionnelles. Le contexte économique de crise qui s’est développé depuis l’automne dernier a eu un impact direct et significatif sur les politiques salariales des entreprises. Une autre conséquence de la crise est le recours massif des entreprises au gel des salaries en 2009, pratique appliquée par plus de 30%des entreprises pour les cadres et jusqu’à 47%pour les cadres dirigeants.</p>
<p>Pour 2010 les entreprises prévoient des augmentations de salaire plus généreuse qu’en 2009 mais ces taux d’augmentation annoncés restent inferieurs aux taux médiants des années précédentes qui dépassaient les 3% .En 2010 seul ¼ des entreprises comptent dépasser les 3%(3<sup>ème</sup> quartile à 3%).</p>
<p>La crise économique n’impacte pas uniquement la politique salariale des entreprises, l’emploi continuera bien entendu d’être lui aussi sévèrement touché en 2010.</p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td width="228" valign="top"><strong>Intention d’embauche</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>(0% d’organisation)</strong></td>
<td width="108" valign="top"><strong>2008</strong></td>
<td width="72" valign="top"><strong>2009</strong></td>
<td width="72" valign="top">2010</td>
</tr>
<tr>
<td width="228" valign="top">Augmentation des effectifs</td>
<td width="108" valign="top">36%</td>
<td width="72" valign="top">10%</td>
<td width="72" valign="top">10%</td>
</tr>
<tr>
<td width="228" valign="top">Baisse des effectifs</td>
<td width="108" valign="top">7%</td>
<td width="72" valign="top">29%</td>
<td width="72" valign="top">14%</td>
</tr>
<tr>
<td width="228" valign="top">Pas de changement</td>
<td width="108" valign="top">57%</td>
<td width="72" valign="top">61%</td>
<td width="72" valign="top">76%</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Compte rendu Salon Tremplin 09</title>
		<link>http://www.afrique-intellect.com/2009/11/26/compte-rendu-salon-tremplin-09/</link>
		<comments>http://www.afrique-intellect.com/2009/11/26/compte-rendu-salon-tremplin-09/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 23:02:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
				<category><![CDATA[Articles récents]]></category>
		<category><![CDATA[rencontres-salons-conferences]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Etudiant]]></category>
		<category><![CDATA[salon]]></category>

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		<description><![CDATA[Chers lecteurs d’Afrique Intellect, vous souvenez-vous de notre article annonçant le Salon Tremplin organisé par l’Association des Etudiants et Diplômés du Mali ? Et bien nous y étions comme prévu, des évènements annexes nous ont fait prendre du retard dans notre compte rendu mais nous tenions à le faire.
Impressions à notre arrivée
Nous arrivons vers 11 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; "><em><img class="alignright size-medium wp-image-739" title="Salon Tremplin 09" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/11/DSC00038-300x225.jpg" alt="Salon Tremplin 09" width="300" height="225" />Chers lecteurs d’Afrique Intellect, vous souvenez-vous de notre article annonçant le <a href="http://www.afrique-intellect.com/2009/06/29/salon-de-recrutement-tremplin-pour-la-diaspora-africaine/">Salon Tremplin</a></em><em> organisé par l’Association des Etudiants et Diplômés du Mali ? Et bien nous y étions comme prévu, des évènements annexes nous ont fait prendre du retard dans notre compte rendu mais nous tenions à le faire.</em></p>
<h3>Impressions à notre arrivée</h3>
<p style="text-align: justify; ">Nous arrivons vers 11 heures dans les locaux de la Maison des Initiatives Etudiantes à Paris. Le salon se déroule sur 2 étages. Sont présentes 70 personnes hors organisateurs, essentiellement des étudiants dont un certain nombre arrivent de province. Nous sommes accueillis par les organisateurs qui nous conduisent à la salle de conférence où se déroule un débat sur la création d’entreprise.<span id="more-738"></span></p>
<h3 style="text-align: justify; ">Débat sur l’entrepreneuriat</h3>
<p style="text-align: justify;">Sont présents à la tribune notamment Mme Justine Martin, vice-présidente Adem, M. Kadjoke, Directeur de l’APEJ, Mali (Association pour la promotion de l’emploi des jeunes) ainsi que des représentants d’entreprises présentes au salon.<br />
Les interlocuteurs présents font la promotion de l’environnement entrepreneurial au Mali tout en n’omettant pas les difficultés sur le terrain. L’Etat malien, à travers des structures telles que l’Apej, a mis à disposition des jeunes créateurs d’entreprise des mécanismes facilitant la création de société. M. Kadjoké évoquera plus tard en aparté avec nous le système de guichet unique qui est une réelle avancée. Désormais, on peut créer une entreprise en 72 heures au Mali (contre plusieurs semaines) car tous les services concernés se trouvent physiquement sur le même site.<br />
Mais tout n’est pas beau dans le meilleur des mondes. Les étudiants maliens et africains qui se trouvaient là ne manquèrent pas de le souligner. Profitant de la présence d’autorités de l’Etat, ils font remarquer qu’ils souhaitent rentrer chez eux, mais avec un diplôme. Hors un certain nombre connaissent des difficultés de reconnaissance de leurs diplômes maliens par la France. Ils se retrouvent donc à reprendre des années d’études. Les interlocuteurs présents sont un peu embarrassés sur ce sujet un peu à part de la discussion, et ne peuvent faire autre chose qu’écouter et essayer d’apporter quelques réponses.</p>
<h3>Rencontre avec les entreprises</h3>
<p>Sont présentes :</p>
<ul>
<li><span style="background-color: #ffffff;">3 entreprises</span>
<ul>
<li><span style="background-color: #ffffff;">Air Mali (compagnie aérienne)</span></li>
<li><span style="background-color: #ffffff;">BIM (Banque)</span></li>
<li><span style="background-color: #ffffff;">Bolloré Logistics (Logistique)</span></li>
</ul>
</li>
<li><span style="background-color: #ffffff;">2 organismes publics</span>
<ul>
<li><span style="background-color: #ffffff;">Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) Mali</span></li>
<li><span style="background-color: #ffffff;">APEJ</span></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Au vu du nombre de candidats, nous sommes un peu étonnés du nombre d’entreprises présentes. Il s’agit d’une première il est vrai, nous espérons qu’il y aura plus de secteurs et d’entreprises concernés la prochaine fois.<br />
Malgré cela les étudiants font patiemment la queue en espérant décrocher un sésame pour le retour au pays ou un contact pour un stage.<br />
Enfin nous rencontrons Mademoiselle Maïmouna Sacko présidente de l’ADEM Mali, cellule nouvellement créée qui œuvre dans le même sens que sa composante française, cette fois sur le terrain. Il ressort de cette entrevue que le soutien de l’association et d’autres structures ne fait pas de mal aux jeunes « du pays » surtout en matière d’orientation. Ils sont encouragés à réfléchir de manière plus pragmatique désormais à leur orientation : préférer pour certains des formations professionnalisantes et courtes à des parcours universitaires dans des disciplines avec peu de débouchés (sociologie, sciences humaines…).</p>
<p style="text-align: justify;">Cette première rencontre a attiré des dizaines d’étudiants africains et pour une première a couvert des domaines allant de l’emploi salarié à l’entrepreneuriat. Nous espérons encore une fois que la prochaine session laissera de la place à encore plus d’entreprises notamment des PME.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Afrique Intellect, REinventons le réseau.</p>
]]></content:encoded>
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