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	<title>Afrique Intellect &#187; Emploi</title>
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	<description>REinventons le RESEAU</description>
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		<title>Des emplois verts pour les jeunes Africains</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 21:31:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous sommes actuellement au cœur du Sommet de Copenhague présenté comme le grand rendez-vous de ce début de siècle pour sauver notre planète et son environnement. Les pays développés ont pris le leadership sur ce domaine en étant parallèlement et paradoxalement les plus pollueurs. Une économie verte naît dans ces états de manière durable. Il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><img class="alignright size-medium wp-image-763" title="eolienne" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/12/eolienne-200x300.jpg" alt="eolienne" width="200" height="300" />Nous sommes actuellement au cœur du Sommet de Copenhague présenté comme le grand rendez-vous de ce début de siècle pour sauver notre planète et son environnement. Les pays développés ont pris le leadership sur ce domaine en étant parallèlement et paradoxalement les plus pollueurs. Une économie verte naît dans ces états de manière durable. Il se pose donc la question de la place de l’Afrique dans cette nouvelle donne et en particulier du positionnement du continent vis-à-vis des emplois verts.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;">Les Nations Unies confirment l’optimisme en matière d’emplois verts</h3>
<p style="text-align: justify;">Une étude commanditée par le Programme des Nations-Unies pour l’Environnement (PNUE) constate l’impact non négligeable de l’économie verte sur l’économie mondiale. Elle rapporte surtout que les nouveaux défis environnementaux pourraient créer des millions d’emplois verts dans les décennies à venir.<span id="more-760"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelques chiffres</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le marché des services écologiques va passer de 1 370 milliards de dollars par an à 2 740 milliards par an (2 fois plus) d’ici 2020</p>
<p style="text-align: justify;">Les prévisions d’investissement dans le secteur des énergies renouvelables devraient atteindre 630 milliards de dollars en 2030 et créer au moins 20 millions d’emplois de par le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Nigéria, une industrie de bio-carburants basée sur les récoltes de manioc et de canne à sucre pourrait permettre un emploi durable de 200 000 personnes.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Les secteurs concernés</h3>
<p style="text-align: justify;">Energie renouvelable (moitié des investissements)</p>
<p style="text-align: justify;">BTP</p>
<p style="text-align: justify;">Transports</p>
<p style="text-align: justify;">Industries de base</p>
<p style="text-align: justify;">Agriculture et foresterie.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Conditions du succès du modèle en Afrique</h3>
<p style="text-align: justify;">La transition vers l’économie verte se devra d’être « juste » pour les pays les plus pauvres. Les pays développés l’ont été en polluant. Demander aux pays africains de se développer en produisant « écolo » aura un coût qu’il faudra les aider à supporter. De plus les secteurs qui souffrent le plus des changements climatiques sont les plus essentiels à la survie des pays les moins développés, alors qu’ils n’ont que très peu contribué à ces changements.</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite le modèle devra fédérer et offrir aux millions de travailleurs pauvres un travail décent leur permettant de se nourrir et de nourrir leur famille. L’étude insiste sur la nécessité d’établir dans chaque pays un dialogue social efficace entre gouvernements, entreprises et partenaires sociaux afin d’atténuer les tensions et avancer le plus sereinement possible.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors jeunes Africains « du pays » ou de l’étranger n’hésitez pas à vous intéresser à ces nouveaux emplois qui sont dans l’ère du temps : énergie renouvelable, gestion des déchets, constructions écologiques, agriculture bio …</p>
<p style="text-align: justify;">Afrique Intellect, REinventons le réseau.</p>
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		<title>En fin de cycle sans emploi quel recours – Réinscription</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Sep 2009 22:29:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La réinscription à la fac ou dans une école privée est la meilleure option en cas d’échec lors de la recherche d’emploi pour l’étudiant étranger. Cependant face à la diversité des formations proposées et la cote de ses formations vis-à-vis des entreprises, il est vital de bien orienter son choix. 
Le choix de son établissement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-632" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/09/201325_blog-300x199.jpg" alt="201325_blog" width="286" height="133" />La réinscription à la fac ou dans une école privée est la meilleure option en cas d’échec lors de la recherche d’emploi pour l’étudiant étranger. Cependant face à la diversité des formations proposées et la cote de ses formations vis-à-vis des entreprises, il est vital de bien orienter son choix. <span id="more-631"></span></p>
<p>Le choix de son établissement peut se faire selon l’ordre suivant des critères, ce, dans l’idée d’un parcours cohérent :</p>
<ul>
<li> Critère sur le domaine d’activité visée</li>
<li> Critère sur la cohérence du diplôme</li>
<li> Critère sur le coût de la formation</li>
</ul>
<p>En effet, la cohérence du parcours est le gage de l’obtention du titre de séjour. Parallèlement, cela  faciliterait la justification auprès des entreprises lors des entretiens d’embauche.</p>
<p>Nonobstant le coût élevé de la formation, il existe toujours des facilités de prêt auprès d’établissements bancaires partenaires de ces écoles ou universités. Il ne faut donc pas se limiter au coût de financement de ces formations qui sont de véritables portes d’entrée vers l’emploi.  Le coût moyen d’un Master est de 15000 Euro dans les grandes écoles de commerce et d’ingénierie. L’obtention d’un prêt de 15000 euro peut se faire sur la base d’un garant ayant un CDI et rémunéré à 2000 euro net.  N’hésitez donc pas à prendre l’avis de votre conseiller (banquier) à ce sujet.<br />
Le choix d’un bon établissement pour s’ouvrir les portes de l’emploi peut être vu comme un investissement financier pour lequel  il faut maitriser tous les paramètres.</p>
<p>Enfin une réinscription dans un établissement, peut être aussi l’occasion si ce n’est pas le cas de valider ses acquis en anglais au moyen du TOEIC ou du TOEFL.</p>
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		<title>En fin de cycle sans emploi quel recours &#8211; Législation</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 20:43:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La dernière année scolaire pour les étudiants africains de la diaspora est source de grandes interrogations. C’est une année de prise de décisions structurantes.  La fin des études positionne l’étudiant à la croisée de chemin heureux, d’impuissance ou de tristesse en fonction des résultats de sa recherche d’emploi, de ses possibilités de re-inscription à la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-603" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/09/3201562_blog-300x200.jpg" alt="3201562_blog" width="297" height="202" />La dernière année scolaire pour les étudiants africains de la diaspora est source de grandes interrogations. C’est une année de prise de décisions structurantes.  La fin des études positionne l’étudiant à la croisée de chemin heureux, d’impuissance ou de tristesse en fonction des résultats de sa recherche d’emploi, de ses possibilités de re-inscription à la fac ou d’un retour définitif dans son pays d’origine sans véritable solution pour son emploi. Il est donc primordial d’identifier toutes les options afin de faciliter la fin de ses études.<span id="more-596"></span></p>
<p><strong>Législation</strong></p>
<p>Aujourd’hui, l’état Français a mis en place un certain nombre de législations pour faciliter le passage de la vie étudiante à la vie professionnelle.<em><br />
<strong> </strong></em></p>
<p><em><strong>Autorisation provisoire de séjour </strong></em></p>
<p>L&#8217;étranger, titulaire d&#8217;un diplôme au moins équivalent au master, peut demander à bénéficier d&#8217;une autorisation provisoire de séjour valable 6 mois et non renouvelable, à l&#8217;issue de la validité de sa carte de séjour &#8220;étudiant&#8221; .<br />
Durant cette autorisation, l&#8217;intéressé est autorisé à occuper tout emploi salarié de son choix dans la limite de 60 % de la durée légale du travail (soit 452 heures sur 6 mois).<br />
Toutefois, dès lors qu&#8217;il a conclu un contrat en relation avec sa formation, assorti d&#8217;une rémunération au moins égale à une fois et demie le SMIC (  2006.55 EUR  mensuel brut depuis le 1er juillet 2009), il peut travailler à plein temps et déposer une demande de changement de statut en préfecture.<br />
<strong><em> </em></strong></p>
<p><strong><em>Étudiants non titulaires d&#8217;un master </em></strong></p>
<p>Ces étudiants peuvent demander un changement de statut d&#8217;étudiant à salarié, en préfecture.<br />
Leur demande est examinée en tenant compte de l&#8217;ensemble des critères de délivrance d&#8217;une autorisation de travail (notamment opposition de la situation de l&#8217;emploi, adéquation entre la qualification, l&#8217;expérience, les diplômes et l&#8217;emploi proposé, conditions d&#8217;emploi et de rémunération).<br />
La situation de l&#8217;emploi n&#8217;est toutefois pas opposée aux demandeurs qui postulent à un emploi dans un métier et une zone géographique caractérisés par des difficultés de recrutement (liste de 30 métiers fixée par l&#8217;arrêté du 18 janvier 2008).<br />
<strong><em></em></strong></p>
<p><strong><em>La carte compétence et talents</em></strong></p>
<p>La carte de séjour &#8220;compétences et talents&#8221; peut être accordée à l&#8217;étranger qui peut participer de façon significative et durable :</p>
<ul>
<li>Au développement économique,</li>
<li>Au développement de l&#8217;aménagement du territoire,</li>
<li>Ou au rayonnement, notamment intellectuel, scientifique, culturel, humanitaire ou sportif, de la France et (directement ou indirectement) de son pays.</li>
</ul>
<p>La carte &#8220;compétences et talents&#8221; est attribuée :</p>
<ul>
<li>Au vu du contenu et de la nature du projet du demandeur,</li>
<li>Et de l&#8217;intérêt de ce projet pour la France et pour son pays d&#8217;origine.</li>
</ul>
<p>Une commission placée auprès du ministre de l&#8217;immigration, la &#8220;commission nationale des compétences et des talents&#8221;, détermine chaque année les critères d&#8217;évaluation des projets pour la délivrance de cette carte.</p>
<ul>
<li> Sont notamment pris en compte les créations d&#8217;emplois envisagées, la localisation, le secteur d&#8217;activité du projet du demandeur et son aptitude à le réaliser, ainsi que son niveau d&#8217;études, ses qualifications ou expériences professionnelles, son niveau de rémunération, les investissements prévus.</li>
</ul>
<p>L&#8217;ambassade ou le consulat ou le préfet, selon le cas, évalue l&#8217;aptitude de l&#8217;intéressé et l&#8217;intérêt de son projet, en tenant compte des critères d&#8217;évaluation fixés par la commission nationale.</p>
<p>La carte de séjour &#8220;compétences et talents&#8221; ne peut être accordée à l&#8217;étranger ressortissant d&#8217;un pays appartenant à la zone de solidarité prioritaire que :</p>
<ul>
<li><strong>Si la France a conclu avec son pays un accord de partenariat pour le codéveloppement,</strong></li>
<li>Ou s&#8217;il s&#8217;est engagé à retourner dans son pays au terme d&#8217;une période maximale de 6 ans.</li>
</ul>
<p><strong>La carte &#8220;compétences et talents&#8221; permet à son titulaire d&#8217;exercer toute activité professionnelle de son choix en lien avec son projet ou son activité.</strong></p>
<p>Le ressortissant d&#8217;un pays de la zone de solidarité prioritaire doit apporter son concours à une action de coopération ou d&#8217;investissement économique définie par la France avec son pays d&#8217;origine. Elle est accordée pour une durée de 3 ans renouvelable.<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Lorsque son titulaire a la nationalité d&#8217;un pays de la zone de solidarité prioritaire, le renouvellement de la carte est limité à une fois</strong>. Il n&#8217;est accordé que si le demandeur a participé, durant la validité de sa première carte, à une action de coopération ou d&#8217;investissement économique définie par la France avec son pays d&#8217;origine.</p>
<p><strong><em>Changement de statu étudiant à salarié</em></strong></p>
<p>Tout étudiant, muni d’une promesse d’embauche doit effectuer un changement de statut « étudiant » à « salarié » pour être autorisé à travailler à plein temps  en France. Ce changement de statut se fait à la préfecture de son domicile.<br />
Seuls les étudiants étrangers de compétences spécifiques répondant aux besoins de l’entreprise et qui justifient d’un salaire d’embauche en rapport avec ces compétences parviennent à obtenir un changement de statut.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Cameroun : des milliards pour l’agroindustrie</title>
		<link>http://www.afrique-intellect.com/2009/07/14/cameroun-des-milliards-pour-l%e2%80%99agroindustrie/</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 19:21:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Cameroun dispose de nombreuses ressources naturelles agricoles (bananes, cacao, café, coton, miel) qui en font l’un pays leader en Afrique centrale. Ce secteur représente 40% de son produit intérieur brut (PIB) et emploie plus de 60% de la population active. Cependant la crise alimentaire de 2007-2008 est passée par là et a révélé que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-530" title="plantation bananes" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/07/bananier-B-150x150.jpg" alt="plantation" width="150" height="150" />Le Cameroun dispose de nombreuses ressources naturelles agricoles (bananes, cacao, café, coton, miel) qui en font l’un pays leader en Afrique centrale. Ce secteur représente 40% de son produit intérieur brut (PIB) et emploie plus de 60% de la population active. Cependant la crise alimentaire de 2007-2008 est passée par là et a révélé que le pays se situait en dessous de son potentiel de production. Le pays prend donc en ce moment même des mesures pour redynamiser le secteur et le moderniser. Cela donne des opportunités d&#8217;emploi à de nombreux jeunes et de développement de projets aux entrepreneurs du monde agroindustriel.<span id="more-529"></span></p>
<h3 style="text-align: justify;">Etat des lieux</h3>
<p style="text-align: justify;">Dans son rapport économique et financier de l’année dernière, le gouvernement camerounais constatait une hausse de 3% de la production agricole entre 2005 et 2006. Hausse oui, mais insuffisante. Le secteur connaît des difficultés dues au manque de financement, de formation des producteurs, de l’isolement de certains secteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Résultat : des centaines de millions d’euros dépensés en importation de denrées alimentaires</p>
<p style="text-align: justify;">Des projets pour l’avenir</p>
<p style="text-align: justify;">Une trentaine de projets ont ainsi été lancés et seront financés par l’Etat ou les bailleurs de fonds internationaux. Ils visent à :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>former les agriculteurs pour améliorer leur efficacité et les rendre plus indépendants</li>
<li>mieux protéger les cultures elles-mêmes</li>
<li>relancer et vulgariser la recherche sur les produits concernés</li>
<li>développer l&#8217;agroindustrie</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;">Des opportunités concrètes d’emploi et de business</h3>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup de jeunes ont tendance à considérer le secteur agricole comme un secteur « démodé » et une affaire de pauvres. Or lorsqu’on regarde les fermiers américains en vivent bien et même très bien pour un certain nombre, on peut à nouveau y réfléchir.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant le Cameroun, la modernisation passe par une mécanisation de la production et est l’occasion de monter des usines d’assemblage de  tracteurs et autres matériels agricoles. C’est notamment à cela que seront consacrés 18,5 milliards de Francs CFA (28 millions d’euros) prêtés par l’Inde.</p>
<p style="text-align: justify;">Un dernier exemple est le programme de soutien à la culture de la banane plantain si chère à beaucoup d’entre nous. La méthode utilisée devrait créer de nouveaux emplois. En effet elle consiste à  créer des postes de techniciens chargés d’aider les cultivateurs sur le terrain à augmenter de manière efficace leur production. Le pays espère ainsi produire plus 1 265 000 tonnes d’ici fin 2010.</p>
<p style="text-align: justify;">Afrique Intellect, REinventons le réseau.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Exclusivité &#8211; Entretien avec M. AKOI, Président du CG de Grand Bassam (Côte d&#8217;Ivoire)</title>
		<link>http://www.afrique-intellect.com/2009/06/27/exclusivite-entretien-avec-m-akoi-president-du-cg-de-grand-bassam-cote-divoire/</link>
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		<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 08:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Exemple de l&#8217;importance du réseau : un des membres d&#8217;Afrique Intellect a eu la surprise il y a 2 semaines de croiser M. AKOI Innocent, Président du Conseil Général de Grand Bassam, département à l&#8217;Est d&#8217;Abidjan. Il a saisi cette occasion pour demander un entretien que M. AKOI nous a accordé avec plaisir au sein [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-429" title="innocent_akoi" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/06/innocent_akoi-225x300.jpg" alt="innocent_akoi" width="225" height="300" />Exemple de l&#8217;importance du réseau : un des membres d&#8217;Afrique Intellect a eu la surprise il y a 2 semaines de croiser M. AKOI Innocent, Président du Conseil Général de Grand Bassam, département à l&#8217;Est d&#8217;Abidjan. Il a saisi cette occasion pour demander un entretien que M. AKOI nous a accordé avec plaisir au sein des locaux de la pépinière d&#8217;entreprise Théogone de Toulouse. Il évoque pour Afrique Intellect les thèmes de l&#8217;emploi, du développement économique dans son département, son pays et son continent.</p>
<p><strong>Pourriez-vous nous présenter en quelques mots votre parcours?</strong></p>
<p>Je suis né dans le département de Grand Bassam. Par chance, je n&#8217;ai pas été obligé de quitter la Côte d&#8217;Ivoire pour pouvoir suivre mes études dans le domaine de l&#8217;enseignement. J&#8217;ai fait une partie de mes études à Grand Bassam, une autre à Bouaké.  Par la suite, je suis revenu à Grand Bassam (1987).<span id="more-425"></span></p>
<p>Après quelques années dans l&#8217;enseignement, je suis retourné à l&#8217;agriculture suite à requête parentale. Nous cultivions de l&#8217;ananas. J&#8217;ai par la suite pris la tête d&#8217;une coopérative. Grâce à cette activité, je me suis fait des contacts en Côte d&#8217;Ivoire et à l&#8217;étranger. C&#8217;est ainsi que je suis entré dans l&#8217;univers de la politique pour encore plus contribuer au développement de ma région et de mon pays.</p>
<p><strong>Quels sont les chiffres clé du département de Grand Bassam?</strong></p>
<p>200 000 habitants dont 70% sont des jeunes, 3 sous-préfectures et 5 communes.</p>
<p><strong>Quels sont les secteurs clé de l&#8217;économie de Grand Bassam?</strong></p>
<p>Le premier est l&#8217;agriculture. Ce secteur est le secteur historique d&#8217;activité chez nous. Mais aujourd&#8217;hui les jeunes sont de plus en plus intéressés par les nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication (NTIC).</p>
<p><strong>Qu&#8217;est ce qui caractérise l&#8217;emploi des jeunes dans votre département?</strong></p>
<p>La zone urbaine constitue 10% du territoire donc les jeunes de cette zone sont concernés par les problématiques de chômage presque avant même celles de santé. C&#8217;est le contraire dans les zones  rurales car bien souvent on y est agriculteur de père en fils. Il existe des secteurs porteurs pour les jeunes dont le tourisme. Mais il s&#8217;agit là en l&#8217;occurence d&#8217;un domaine demandant un peu de patience pour récolter le fruit des efforts fournis. Et c&#8217;est cette patience qui manque à nos jeunes aujourd&#8217;hui.</p>
<p><strong>Quelles sont leurs plus grandes difficultés?</strong></p>
<p>Le manque de financement de leurs projets. En effet, je me bats tous les jours pour donner à nos jeunes le sens de l&#8217;initiative. Nous avons mis en place un système de micro-crédit mais il faut plus que cela. Cela ne m&#8217;enchante pas que nous ayions du mal par exemple à sortir de l&#8217;agriculture traditionnelle et transformer nos produits en leur apportant une valeur ajoutée. Je prends pour exemple les chips de banane plantain venant &#8230; du Costa Rica qui pourraient venir de chez nous.</p>
<p><strong>Que faites-vous pour les aider à s&#8217;en sortir? Vers quelles voies se dirigent-ils?</strong></p>
<p>Nous souhaitons aujourd&#8217;hui clairement former une génération d&#8217;entrepreneurs, d&#8217;où ma visite dans la pépinière d&#8217;entreprise aujourd&#8217;hui. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour cela que nous avons créé une zone franche TIC et biotechnologie dans la ville de Grand Bassam. Nous encourageons ainsi les créateurs d&#8217;entreprise à travers notamment une politique de défiscalisation.</p>
<p><strong>Votre position vous permet d&#8217;avoir une vue globale de ce qui se passe dans le pays. Quelles ont été les conséquences économiques de la crise politique qui a secoué le pays ces dernières années?</strong></p>
<p>Le pays a connu effectivement des difficultés qui ont eu pour impact au niveau de Grand Bassam de devoir faire face à un afflût de population souhaitant fuir les zones de tension. Nous sommes arrivés à nous en sortir et certains sont aujourd&#8217;hui retournés chez eux, d&#8217;autres ont préféré rester et sont totalement assimilés désormais. Nous regardons donc maintenant vers l&#8217;avenir.</p>
<p><strong>Merci pour votre accueil au nom des femmes et hommes d&#8217;Afrique Intellect</strong></p>
<p>Merci à vous de garder un intérêt pour ce qui se passe dans vos pays. Je vous rencontrerai volontiers lors de mon prochain séjour.</p>
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