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	<title>Afrique Intellect &#187; entreprises</title>
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		<title>Les patrons de l’or africain</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 00:01:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<description><![CDATA[AngloGold Ashanti et  Randgold Resources avec pour production respective 4,98 millions d’onces d’or et 14 millions d’onces d’or en 2008, sont les deux plus grandes sociétés africaines productrices d’or.  Ces sociétés avec un capital cumulé estimé à 7 milliard de dollars se sont lancées le pari fou d’acheter pour 520 millions de dollars une concession [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-710" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/10/3231048_blog-300x300.jpg" alt="3231048_blog" width="249" height="188" />AngloGold Ashanti et  Randgold Resources avec pour production respective 4,98 millions d’onces d’or et 14 millions d’onces d’or en 2008, sont les deux plus grandes sociétés africaines productrices d’or.  Ces sociétés avec un capital cumulé estimé à 7 milliard de dollars se sont lancées le pari fou d’acheter pour 520 millions de dollars une concession dans le « craton du Congo » appartenant à la compagnie australienne Moto Goldmines Ltd.  Cette concession est estimée à 22 milliards de dollars de réserve d’or. <span id="more-709"></span></p>
<p>Le revers de la médaille est que la concession se trouve dans une zone de grande insécurité où différentes exactions ont été commises sur la population locale. Une centaine de civils ont été massacrés en janvier dernier dans la ville minière de Tora, rapporte l’Organisation des Nations Unies.</p>
<p>Malgré le défi de la sécurité, l’exploitation de la mine, nécessite un investissement tout aussi important. Il est évalué à 500 million de dollars par les analystes.</p>
<p>Face à temps d’acharnement, on est en droit de se poser la question sur les motivations de ses sociétés. La production en 2008 de la RDC est de 1,2 % par rapport à la production africaine, cela pourrait éventuellement changer avec l’arrivé de ces deux leaders.</p>
<p>Par ailleurs, vis-à-vis de ces motivations de croissance, quel est l’impact de ces géants africains sur la population locale. Des soupçons des droits de l’homme pour l’implication de ces géants dans la crise au Congo fond écho pour l’accès à des mines d’or.</p>
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		<title>Cameroun : des milliards pour l’agroindustrie</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Jul 2009 19:21:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Cameroun dispose de nombreuses ressources naturelles agricoles (bananes, cacao, café, coton, miel) qui en font l’un pays leader en Afrique centrale. Ce secteur représente 40% de son produit intérieur brut (PIB) et emploie plus de 60% de la population active. Cependant la crise alimentaire de 2007-2008 est passée par là et a révélé que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-530" title="plantation bananes" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/07/bananier-B-150x150.jpg" alt="plantation" width="150" height="150" />Le Cameroun dispose de nombreuses ressources naturelles agricoles (bananes, cacao, café, coton, miel) qui en font l’un pays leader en Afrique centrale. Ce secteur représente 40% de son produit intérieur brut (PIB) et emploie plus de 60% de la population active. Cependant la crise alimentaire de 2007-2008 est passée par là et a révélé que le pays se situait en dessous de son potentiel de production. Le pays prend donc en ce moment même des mesures pour redynamiser le secteur et le moderniser. Cela donne des opportunités d&#8217;emploi à de nombreux jeunes et de développement de projets aux entrepreneurs du monde agroindustriel.<span id="more-529"></span></p>
<h3 style="text-align: justify;">Etat des lieux</h3>
<p style="text-align: justify;">Dans son rapport économique et financier de l’année dernière, le gouvernement camerounais constatait une hausse de 3% de la production agricole entre 2005 et 2006. Hausse oui, mais insuffisante. Le secteur connaît des difficultés dues au manque de financement, de formation des producteurs, de l’isolement de certains secteurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Résultat : des centaines de millions d’euros dépensés en importation de denrées alimentaires</p>
<p style="text-align: justify;">Des projets pour l’avenir</p>
<p style="text-align: justify;">Une trentaine de projets ont ainsi été lancés et seront financés par l’Etat ou les bailleurs de fonds internationaux. Ils visent à :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>former les agriculteurs pour améliorer leur efficacité et les rendre plus indépendants</li>
<li>mieux protéger les cultures elles-mêmes</li>
<li>relancer et vulgariser la recherche sur les produits concernés</li>
<li>développer l&#8217;agroindustrie</li>
</ul>
<h3 style="text-align: justify;">Des opportunités concrètes d’emploi et de business</h3>
<p style="text-align: justify;">Beaucoup de jeunes ont tendance à considérer le secteur agricole comme un secteur « démodé » et une affaire de pauvres. Or lorsqu’on regarde les fermiers américains en vivent bien et même très bien pour un certain nombre, on peut à nouveau y réfléchir.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant le Cameroun, la modernisation passe par une mécanisation de la production et est l’occasion de monter des usines d’assemblage de  tracteurs et autres matériels agricoles. C’est notamment à cela que seront consacrés 18,5 milliards de Francs CFA (28 millions d’euros) prêtés par l’Inde.</p>
<p style="text-align: justify;">Un dernier exemple est le programme de soutien à la culture de la banane plantain si chère à beaucoup d’entre nous. La méthode utilisée devrait créer de nouveaux emplois. En effet elle consiste à  créer des postes de techniciens chargés d’aider les cultivateurs sur le terrain à augmenter de manière efficace leur production. Le pays espère ainsi produire plus 1 265 000 tonnes d’ici fin 2010.</p>
<p style="text-align: justify;">Afrique Intellect, REinventons le réseau.</p>
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		<title>Rendez vous Eco Afrique &#8211; Nasuba, paiement et transfert d&#8217;argent par carte !!!</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Jul 2009 20:46:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<category><![CDATA[économie]]></category>
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		<description><![CDATA[Dans le cadre du Rendez vous Eco Afrique, le groupe LC2 – Nasuba  nous a présenté son nouveau projet de carte de retrait pour le transfert d’argent vers/depuis l’Afrique.  S’appuyant sur un marché dont le montant des transferts a été chiffré à 250 milliards de dollars (125 000 milliards de francs CFA environ au cours [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-491" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/07/carteNasuba.bmp" alt="carteNasuba" width="230" height="136" />Dans le cadre du Rendez vous Eco Afrique, le groupe LC2 – Nasuba  nous a présenté son nouveau projet de carte de retrait pour le transfert d’argent vers/depuis l’Afrique.  S’appuyant sur un marché dont le montant des transferts a été chiffré à 250 milliards de dollars (125 000 milliards de francs CFA environ au cours actuel du dollar)  en 2006 (source Institut des études financières et de développement), le groupe Nasuba se positionne comme le principal concurrent de la solution traditionnelle de transfert d’argent.<span id="more-490"></span></p>
<p>Le groupe LC2 – Nasuba, société béninoise, composé de trois pôles d’activités dont le plus connu est le pôle Télécom  pour ses cartes prépayées, ajuste  sa stratégie de groupe et s’oriente sur les solutions de transfert d’argent par carte de retrait. Cette solution est basée sur une carte visa, qui offre les services suivants:</p>
<ul>
<li>Téléphoner avec la carte Nasuba</li>
<li>Faire des achats avec la  carte visa Nasuba en Afrique et en Europe</li>
<li>Retirer de l’espèce</li>
<li>Réaliser des transferts d’argent</li>
</ul>
<p>Cette carte possède les mêmes spécificités qu’une carte de paiement traditionnelle à la seule différence qu’elle permet aussi de faire du transfert d’argent. Après l’obtention d’une carte visa Nasuba par l’un de vos proches, il est possible d’acheter un coupon valeur (une sorte de crédit), puis de charger cette carte à distance (à partir d’un centre d’appel).</p>
<p>Face aux ambitions du groupe Nasuba : permettre aux particuliers et professionnels de l’Afrique subsaharienne d’accéder à la première gamme de services bancaires dont le transfert fait partie tout en baissant le coup du transfert. Force est de constater que le challenge est de taille.</p>
<p>L’Afrique est elle prête à utiliser la carte bancaire comme principal moyen de paiement ?  La pré-bancarisation n’est elle pas un « input » prioritaire pour la mise en place d’un tel service ? La population active touchant un revenu suffisant est elle si importante pour réclamer un tel service ?</p>
<p>Tant de questions que nous nous posons et pour lesquels nous n’avons eu qu’une seule réponse, il faut un début dans le processus de déploiement de services bancaires basés sur la carte de retrait pour les professionnels et les particuliers en Afrique, et pour Nasuba, cela passe par sa carte visa.</p>
<p>En espérant que cette carte ne soit pas encore un nouveau cheval de Troie, et permette de canaliser tout ce cash flow qui circule dans le domaine informel de nos Etats. Le projet Nasuba reste tout de même de ces projets qui poussent l’Afrique de l’avant, du moins nous le souhaitons.</p>
<p>Afrique Intellect REinventons le RESEAU.</p>
<p><img class="size-medium wp-image-503 alignleft" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/07/00_1017-300x225.jpg" alt="_00_1017" width="274" height="206" /><img class="size-medium wp-image-504 alignnone" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/07/00_1026-225x300.jpg" alt="_00_1026" width="178" height="206" /><img class="size-medium wp-image-505 alignnone" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/07/00_1027-225x300.jpg" alt="_00_1027" width="194" height="206" /></p>
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		<title>Exclusivité &#8211; Entretien avec M. AKOI, Président du CG de Grand Bassam (Côte d&#8217;Ivoire)</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Jun 2009 08:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Exemple de l&#8217;importance du réseau : un des membres d&#8217;Afrique Intellect a eu la surprise il y a 2 semaines de croiser M. AKOI Innocent, Président du Conseil Général de Grand Bassam, département à l&#8217;Est d&#8217;Abidjan. Il a saisi cette occasion pour demander un entretien que M. AKOI nous a accordé avec plaisir au sein [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-429" title="innocent_akoi" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/06/innocent_akoi-225x300.jpg" alt="innocent_akoi" width="225" height="300" />Exemple de l&#8217;importance du réseau : un des membres d&#8217;Afrique Intellect a eu la surprise il y a 2 semaines de croiser M. AKOI Innocent, Président du Conseil Général de Grand Bassam, département à l&#8217;Est d&#8217;Abidjan. Il a saisi cette occasion pour demander un entretien que M. AKOI nous a accordé avec plaisir au sein des locaux de la pépinière d&#8217;entreprise Théogone de Toulouse. Il évoque pour Afrique Intellect les thèmes de l&#8217;emploi, du développement économique dans son département, son pays et son continent.</p>
<p><strong>Pourriez-vous nous présenter en quelques mots votre parcours?</strong></p>
<p>Je suis né dans le département de Grand Bassam. Par chance, je n&#8217;ai pas été obligé de quitter la Côte d&#8217;Ivoire pour pouvoir suivre mes études dans le domaine de l&#8217;enseignement. J&#8217;ai fait une partie de mes études à Grand Bassam, une autre à Bouaké.  Par la suite, je suis revenu à Grand Bassam (1987).<span id="more-425"></span></p>
<p>Après quelques années dans l&#8217;enseignement, je suis retourné à l&#8217;agriculture suite à requête parentale. Nous cultivions de l&#8217;ananas. J&#8217;ai par la suite pris la tête d&#8217;une coopérative. Grâce à cette activité, je me suis fait des contacts en Côte d&#8217;Ivoire et à l&#8217;étranger. C&#8217;est ainsi que je suis entré dans l&#8217;univers de la politique pour encore plus contribuer au développement de ma région et de mon pays.</p>
<p><strong>Quels sont les chiffres clé du département de Grand Bassam?</strong></p>
<p>200 000 habitants dont 70% sont des jeunes, 3 sous-préfectures et 5 communes.</p>
<p><strong>Quels sont les secteurs clé de l&#8217;économie de Grand Bassam?</strong></p>
<p>Le premier est l&#8217;agriculture. Ce secteur est le secteur historique d&#8217;activité chez nous. Mais aujourd&#8217;hui les jeunes sont de plus en plus intéressés par les nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication (NTIC).</p>
<p><strong>Qu&#8217;est ce qui caractérise l&#8217;emploi des jeunes dans votre département?</strong></p>
<p>La zone urbaine constitue 10% du territoire donc les jeunes de cette zone sont concernés par les problématiques de chômage presque avant même celles de santé. C&#8217;est le contraire dans les zones  rurales car bien souvent on y est agriculteur de père en fils. Il existe des secteurs porteurs pour les jeunes dont le tourisme. Mais il s&#8217;agit là en l&#8217;occurence d&#8217;un domaine demandant un peu de patience pour récolter le fruit des efforts fournis. Et c&#8217;est cette patience qui manque à nos jeunes aujourd&#8217;hui.</p>
<p><strong>Quelles sont leurs plus grandes difficultés?</strong></p>
<p>Le manque de financement de leurs projets. En effet, je me bats tous les jours pour donner à nos jeunes le sens de l&#8217;initiative. Nous avons mis en place un système de micro-crédit mais il faut plus que cela. Cela ne m&#8217;enchante pas que nous ayions du mal par exemple à sortir de l&#8217;agriculture traditionnelle et transformer nos produits en leur apportant une valeur ajoutée. Je prends pour exemple les chips de banane plantain venant &#8230; du Costa Rica qui pourraient venir de chez nous.</p>
<p><strong>Que faites-vous pour les aider à s&#8217;en sortir? Vers quelles voies se dirigent-ils?</strong></p>
<p>Nous souhaitons aujourd&#8217;hui clairement former une génération d&#8217;entrepreneurs, d&#8217;où ma visite dans la pépinière d&#8217;entreprise aujourd&#8217;hui. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour cela que nous avons créé une zone franche TIC et biotechnologie dans la ville de Grand Bassam. Nous encourageons ainsi les créateurs d&#8217;entreprise à travers notamment une politique de défiscalisation.</p>
<p><strong>Votre position vous permet d&#8217;avoir une vue globale de ce qui se passe dans le pays. Quelles ont été les conséquences économiques de la crise politique qui a secoué le pays ces dernières années?</strong></p>
<p>Le pays a connu effectivement des difficultés qui ont eu pour impact au niveau de Grand Bassam de devoir faire face à un afflût de population souhaitant fuir les zones de tension. Nous sommes arrivés à nous en sortir et certains sont aujourd&#8217;hui retournés chez eux, d&#8217;autres ont préféré rester et sont totalement assimilés désormais. Nous regardons donc maintenant vers l&#8217;avenir.</p>
<p><strong>Merci pour votre accueil au nom des femmes et hommes d&#8217;Afrique Intellect</strong></p>
<p>Merci à vous de garder un intérêt pour ce qui se passe dans vos pays. Je vous rencontrerai volontiers lors de mon prochain séjour.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Interview &#8211; Ingénieur Mécanique en temps de crise !</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 20:12:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Afrique Intellect</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Nous vous présentons aujourd’hui, Vincent K., jeune ingénieur en mécanique, d’origine ivoirienne et âgé de 26 ans, en poste  dans une grande société de service en ingénierie informatique (SSII) à Paris. Il nous fait une ébauche de son parcours et nous donne sa vision de l’impact de la  crise sur  l’emploi dans le milieu de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><img class="alignleft size-medium wp-image-404" src="http://www.afrique-intellect.com/wp-content/uploads/2009/06/Voiturejaune-215x300.jpg" alt="Voiturejaune" width="215" height="284" />Nous vous présentons aujourd’hui, Vincent K., jeune ingénieur en mécanique, d’origine ivoirienne et âgé de 26 ans, en poste  dans une grande société de service en ingénierie informatique (SSII) à Paris. Il nous fait une ébauche de son parcours et nous donne sa vision de l’impact de la  crise sur  l’emploi dans le milieu de l’automobile.</p>
<p><strong><em>Quel a été ton parcours pour être ingénieur en mécanique spécialisé dans l’automobile ?</em></strong></p>
<p>Mon parcours reste assez classique dans l’ensemble, j’ai obtenu un DEUG Sciences et Technologies pour l’Ingénieur à la faculté du Havre, puis j’ai intégré la filière Génie Mécanique de l’Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse.<span id="more-403"></span></p>
<p>Je voulais intégrer une école bien classée et qui me permette d’acquérir les compétences adéquates au statut d’ingénieur. Ainsi, J’ai obtenu un diplôme d’ingénieur en mécanique option systèmes technologiques complexes.</p>
<p>A l’issue de cette formation, J’ai obtenu mon stage de fin d’étude chez Renault, un mois et 1/2 avant la date d’échéance, puis mon contrat de travail un mois après l’obtention de mon diplôme d’ingénieur. (Réf : année 2007)</p>
<p><em><strong>Ton stage était il un pré-embauche ?</strong></em></p>
<p>Non ce n’était pas un stage de pré-embauche, en plus il y avait un gel des embauches.</p>
<p><em><strong>Quel a été le critère prédominant dans ta recherche d’emploi ?</strong></em></p>
<p>Les critères prédominants étaient la nature du projet et l’entité dans laquelle je devais effectuer ma première mission et la durée, qui se devait être assez longue pour me permettre d’acquérir un maximum d’expérience.</p>
<p><em><strong>En quoi consiste aujourd’hui ton activité ?</strong></em></p>
<p>Aujourd’hui, j’acquière des compétences dans l’audit énergétique, l’efficacité énergétique et le Développement Durable qui sont des éléments à prendre dorénavant en considération dans le déroulement d’un projet.</p>
<p><em><strong>Que penses-tu de l’impact de la crise sur vos métiers ?</strong></em></p>
<p>La crise a eu un impact certain sur la partie automobile de la société dans laquelle je suis embauchée. Cela a entrainé la fin d’environ 500 projets et conduit 500 consultants en inter-projets. Mais ce déficit a été jusqu’à présent absorbé par l’ensemble du groupe, par la mise en place de formation, par la réorientation de certains consultants dans les métiers de l’énergie, de l’aéronautique, de la santé, de l’informatique.<br />
Il semble que l’activité automobile commence à reprendre, mais il faut rester prudent car bon nombre de personnes se posent des questions sur l’avenir de l’automobile en France.</p>
]]></content:encoded>
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